Carburer au travail? Possible quand la passion y est!


La conciliation travail-famille est une réalité qui fait partie du quotidien d’un grand nombre de femmes et ce, depuis plusieurs décennies. Ajoutez-y la gestion de plusieurs commerces de détail en même temps et des études universitaires à temps partiel en marketing et, vous serez bien campé dans le quotidien pas ordinaire de Marie-Noël Paré, une femme d’affaires, on ne peut plus accomplie. La jeune femme qui peut se vanter d’avoir ouvert le premier mini IGA au Québec. Celui-ci a d’ailleurs pignon sur la rue Sherbrooke à Magog.

Il faut savoir que Marie-Noël Paré est tombée dans la potion dès son jeune âge. Issue d’une famille ayant roulé sa bosse dans le commerce de détail, la jeune femme n’hésite pas une seconde à avouer qu’elle a passé la majeure partie de jeunesse en compagnie de son frère dans le dépanneur de ses parents. Elle y a fait ses premières armes alors qu’elle n’était encore qu’une écolière à l’école primaire. Déjà à quatorze ans, elle était caissière au commerce de son paternel pour qui dit-elle, elle éprouvait dès lors, une grande admiration. « J’ai eu la piqûre dès mon jeune âge et c’est en voyant mon père qui éprouvait beaucoup de plaisir en travaillant que j’ai eu le goût de participer aux opérations du commerce familial », mentionne cette dynamique commerçante. Assidue et passionnée par son travail, la jeune fille qu’elle était alors, n’hésitait pas à balancer ses weekends par-dessus bord pour consacrer ces derniers à son travail. Désirant mettre toutes les chances de son côté pour son avenir professionnel, elle n’hésite pas à s’exiler loin de sa famille pour prendre part à un échange linguistique aux États-Unis.

Marie-Noël Paré a toujours eu le cœur à l’ouvrage et un sens aigu de l’organisation. Durant, ses études collégiales, elle conciliait avec brio ses cours et son travail au commerce familial. Plus est, alors que les jeunes femmes de son âge rêvaient encore au grand amour, Marie-Noël, elle, faisait l’acquisition d’un dépanneur sur le chemin de la plage Southière. Tout un projet pour une jeune femme de cet âge!

Véritable entrepreneure née, elle a ensuite mis son expérience et ses connaissances à profit pour acquérir d’autres commerces dont une station-service de la bannière Pétro-Canada. Parallèlement, elle poursuivait des études universitaires pour parfaire son art de la gestion. Elle ne cache d’ailleurs pas sa fierté devant le fait que ses employés éprouvent un fort sentiment d’appartenance envers leur travail mais davantage devant le fait, qu’elle a réussit à leur transmettre l’amour du commerce de détail. À preuve: plusieurs d’entre eux travaillent eux aussi, en famille, au sein du clan Paré.

Malgré ses obligations professionnelles, Marie-Noël Paré ne néglige pas sa vie personnelle pour autant. Elle n’hésite pas une seconde à consacrer du temps à sa petite famille, une famille reconstituée qui compte trois filles dont elle est extrêmement fière, avoue celle qui dit se partager entre les obligations professionnelles, les devoirs et les compétitions de gymnastique de la petite dernière.

Nul doute que devant un tel emploi du temps, plusieurs d’entre nous seraient rapidement essoufflés. Mais comment conserve-t-elle son équilibre? « Je me permets parfois des voyages dans le Sud pour reprendre mon souffle, mais ma meilleure façon de décrocher est d’accompagner mon conjoint, photographe, dans ses shootings photo. Alors là, je décroche vraiment», conclut-elle.

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